Pourquoi vos séances sont dans l’échec ?

Construire et créer des séances d’entrainement est une chose assez complexe ; on doit pouvoir d’abord maîtriser le canevas de séance, la planification mais surtout une pédagogie associée.

Une pédagogie pas adaptée


De la rigueur, de l’exigence, oui ! néanmoins, il y a des manières de faire passer des messages. Crier à tout va sur les joueurs n’a jamais porté ses fruits. La pédagogie est un facteur de motivation si elle est positive et maitrisée. Chaque partie de séance doit vous permettre d’intervenir et de voir ce pourquoi vous avez construit la séance. Par exemple, une erreur très commune, les coachs qui corrigent les attaquants sur un travail défensif…

Un coach qui coupe une action lors d’un jeu au bout de deux minutes pour une passe pour un mauvais choix.

L’exercice = je veux voir cela ! directif

Le jeu / la situation = j’aimerai voir ! actif

 


Des séances pas adaptées


Le rythme des séances est hyper important, notamment les temps faibles (hydratation) qui doivent être réduits au minimum ; fini les mecs qui papotent le long de la barrière en attendant que le coach finisse d’installer le prochain exercice. C’est un facteur qui fait sortir les joueurs de leurs séances !

Le contenu de séance doit être en adéquation avec le niveau et l’âge du groupe ; trop de difficulté frustre les joueurs, pas assez les ennuis… donc il faut trouver le bon compromis, peu importe le niveau de Ligue à 5eme division de district.

 

Un manque de dynamisme


L’expression, « l’entraîneur doit être entrainant » prenant tout son sens. Ne pas oublier que la majorité des joueurs pensent avant tout au plaisir de jouer. L’analytique oui 5 min/ 10 min mais faites du jeu, du rythme, encourager, bonifier, corriger ; il n’y a pas plus productif qu’un joueur qui se sent utile et valorisé !

 

Voici un article concernant la motivation pour l’entraînement : Comment rendre un entraînement dynamique et positif ?

 

Un groupe mal cadré


Le coach n’est pas un copain ; c’est la personne qui pilote son groupe avec une poigne de fer dans un gant de velours. Il faut savoir s’adapter aus problématiques, école, boulot, enfants à garder. Il faut fixer un cadre et essayer de rester dans celui-ci. C’est un gage de crédibilité. Il faudra parfois faire des exemples et vous serez pointé du doigt par les joueurs en question. Néanmoins cela restera bénéfique pour que les joueurs qui sont un peu borderline évitent de tester la ligne rouge.

Être proche de ses joueurs, les écouter, ne veut pas dire qu’ils doivent influencer vos choix ou vos décisions (Ex : Les compos d’équipe).

 

L’important dans ces cas ci-dessus c’est la remise à plat de ces méthodes. Tout n’est pas à jeter mais il y a un travail de correction à effectuer avec une personne extérieure qui pour vous donner un avis.

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