Pourquoi les meilleures pépites ne réussissent pas toujours ?

Quoi de plus flatteur que d’avoir dans son équipe un voir plusieurs joueurs observés par des scouts ou des clubs pros, mais certains parents ne comprennent pas le parcours à accomplir pour faire partie des 1/1 000 000 de joueurs qui signeront pro !

1.L’humilité

Le football est un jeu d’équipe ou des individualités arrivent à émerger car les équipiers travaillent pour eux. C’est dans ce sens qui faut sensibiliser les joueurs. Privilégier le collectif et rester humble est un élément très apprécié des clubs pros.


2.Continuer à travailler

Rentrer en contact avec des scouts ou des recruteurs ne veut pas dire que le joueur est déjà parti. Les jeunes sont un pari sur l’avenir et les clubs cherchent à se rassurer en prenant le temps d’observer les jeunes.


3.Le chemin est encore très, même très long

Au cas où vous arriviez à convaincre un club pro de le rejoindre, il y a un dicton qui définit assez bien les statistiques de passer pro : beaucoup de monde au départ et très peu d’élu. Rentrer en centre ne garantit srement pas que vous en sortirez par la grande porte, comme je le disais. A cet âge le joueur est un pari et à la moindre occasion, blessure importante ou longue durée, méforme, pas au niveau, les clubs font des écrémages chaque année pour faire de la place à des joueurs qui ont performés pendant la saison et qui sont déjà passés entre les mailles du filet.


4.L’entourage

Un des points clés d’une carrière réussie : savoir bien s’entourer ! Les parents restent des parents et doivent encourager leurs enfants. Le contractuel doit être gérer par un professionnel qui a un intérêt certain pour votre carrière et non pour sa commission, (officiellement, il ne prenne de commission avant les 18ans). Les joueurs issus des quartiers sont forcément les plus observés dans les centres car ils arrivent dans un environnement très différents, la manière d’être, la gestion de sa famille et de son début de popularité attise jalousie et convoitise : moins on parle d’argent, plus on est serein !

5.Les choix du club et la stabilité

Choisir un centre de formation plutôt qu’un autre doit être réfléchis. Il y a des choses qui ne peuvent pas tromper : le nombre de joueurs qui passent pros et ceux qui ne proposent rien a l’issus du contrat stagiaire. Chaque cas est différent et il est difficile de prédire une carrière tant elle peut s’arrêter subitement. On peut également constater que des joueurs de qualité arrivent à 19 ans en ayant fait des passages 2 voir 3 centres de formation. Lorsqu’on a choisi d’en faire son métier, autant mettre le maximum de chances de son côté et tous ces choix deviennent alors décisifs. 


6.l’attrait sportif avant l’aspect financier

Un contrat, un salaire, une prime à la signature... la belle prime du scout ou du rabatteur, le choix financier est pris souvent en grande considération par les joueurs et leurs entourages… Pourquoi ? Une carrière peut s’arrêter avant d’avoir vraiment commencer ; ligament croisé, blessure longue durée… bref autant de raisons de se faire dégager d’un centre de formation. L’idée des familles est souvent donc liée à se mettre à l’abri dans les gros dossiers ou l’enjeu est la proposition financière.

Et pourtant… prendre 10 000, 50 000 ou 400 000€ voir plus, ne garantit pas une carrière loin de là.

On constatera évidemment que très peu d’élus toucheront des montant faramineux et nous pensons que d’autres paramètres doivent rentrer en ligne de compte lors de la décision d’un centre ou d’un autres… notamment le nombre de joueurs formés au club évoluant en pro ou le nombre de joueurs pros signés par génération.


  1. Apprendre à avoir une attitude en adéquation avec le monde professionnel

L’hygiène de vie est la clé essentielle pour espérer se construire une carrière. L’exemple de Cristiano Ronaldo est une référence du sacrifice pour devenir joueur pro. Une carrière se joue bien souvent à des détails, une blessure, une hygiène de vie douteuse ou un comportement pas adapté avec le haut niveau.

 

La quête du professionnalisme est un long chemin parsemer d’embuche, si les joueurs espèrent un jour vivre ces moments qui changent une vie, alors commençons, nous coachs, à les briefer et à leur transmettre les bons conseils.


Photo : Benjamin Bénéat

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