Les 3 règles d'or pour être un bon coéquipier

Qu’est ce qui fait d’un joueur un bon coéquipier ? Pour être un bon footballeur, il faut d’abord être un bon coéquipier. Un bon coéquipier, n’est pas forcément le meilleur joueur de l’équipe ; chacun peut être un bon coéquipier pour différentes raisons.

N'Golo Kanté est un excellent exemple : "Kanté est le coéquipier idéal, un bon complément pour tout le monde. Il permet aux autres de se délester de certaines tâches puisqu’en cas de loupé, ils savent que Kanté est là derrière" déclare Jérôme Papin, journaliste à Eurosport, dans l'émission Bons baisers du Mondial. C’est un "Récupérateur infatigable, coureur inépuisable et sourire rivé au visage" ajoute Europe 1. Alors, quelles valeurs transmettre à vos joueurs pour faire d’eux de vrais coéquipiers ?

1- Je respecte mon équipe, mon entraîneur, mes adversaires et l’arbitre

Évidemment, que ce soit pendant les matchs ou à l’entraînement, l’écoute et le respect de l’entraîneur est indispensable. Dans une équipe les joueurs travaillent, progressent, gagnent et perdent ensemble. Un bon coéquipier se doit d’observer et d’écouter ses camarades pour ne faire qu’un avec l’équipe. Il ne laisse jamais un joueur dans la difficulté et garde l’équipe unie en un seul bloc. Sur le terrain, il faut apprendre à communiquer et mettre ses coéquipiers dans les meilleures conditions (indiquer si un joueur adverse vient dans le dos, se mettre d’accord au niveau du marquage des joueurs, etc). C’est essentiel pour garder un bon équilibre dans le match. La notion de collectif et de respect sont très importantes au sein d’une équipe. Il en va de même avec les adversaires. Vous partagez un même terrain et une même passion. Il faut savoir être fair-play et parfois contrôler ses frustrations face aux décisions arbitrales ou au comportement des adversaires. Apprenez à vos joueurs à jouer avec passion, pas avec colère.


2- Je fais partie d’un groupe

Faire partie d’une équipe, c’est savoir être solidaire, respectueux, et soudé qu’importe la situation. Parfois la frustration entre en jeu : le joueur sera frustré de ne pas jouer à tous les matchs, de ne pas être maître de toutes les décisions, ni la star de son équipe. Rappelez bien à votre équipe que c’est un groupe, et qu’ils doivent apprendre à être polyvalent, à mettre leur égo de côté et à penser collectif. Dans une équipe, chacun à ses propres qualités. C’est le mélange de ces particularités qui fait la richesse du groupe. Les joueurs doivent respecter ces particularités et différences, être tolèrent et trouver leur place dans le groupe.


3- Je fais toujours de mon mieux

Il y a des jours où on se sent en super forme, et où on est véritablement performant sur le terrain, et il y a des jours sans. L’essentiel c’est de toujours faire de son mieux avec les circonstances du moment. C’est avoir un bon état d’esprit, plus que les bonnes compétences. En arrivant avec le bon comportement (ponctualité, respect des consignes, engagement, écoute, fair-play, encouragements) les joueurs transmettent des ondes positives à toute leur équipe. Un bon état d’esprit aura un effet bénéfique sur eux-mêmes mais surtout sur leurs coéquipiers. Le jour de match, l’objectif est de prendre plaisir, partager un bon moment avec les camarades, donner le maximum sur le terrain, et ne jamais baisser les bras, pour soi et pour son équipe.

 

 

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